- Février 2007

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"Travailler" nuit à la santé
rédigé le 20 Février 2007
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Les kreteks, souvent appelées cigarettes aux clous de girofle, sont des cigarettes indonésiennes faites d'un mélange complexe de tabac, de clou de girofle et d'une "sauce" aromatique. Leur nom est une onomatopée reproduisant le crépitement que font les clous de girofle quand ils brûlent dans la cigarette. L'extrémité de ces cigarettes ou de leur filtre est généralement sucré.
Aujourd'hui, les usines de kreteks représente un enjeu important dans l'économie Indonésienne, elles consomment 95% de la production mondiale de clous de girofle. Aujourd’hui, le secteur des cigarettes fait vivre environ 10 millions de personnes, à savoir les planteurs de tabac et de girofliers, les spécialistes du roulage à la main, ainsi que les ouvriers des usines si l’on prend toute la chaîne d’approvisionnement en considération. Les 210 millions d’Indonésiens consomment quelque 200 milliards de kreteks par an. Environ 500 entreprises produisent quelque 2 000 marques.
La ville de Kudus est la zone de production la plus importante, les usines de Djarum, un des plus grand fabricant de kreteks, s'y sont installées. Djarum c'est 35 points de production autour de Kudus et 74000 employés. Les cigarettes fabriquées sont exportées dans toute l'Indonésie et aux Etats Unis (Californie et Virginie).
Avec l’introduction des machines à rouler, les fabricants ont mécanisé l’ensemble de leurs chaînes de fabrication, ce qui a entraîné des licenciements massifs. Mais pour protéger les petites et moyennes entreprises productrices de kreteks qui demeuraient obligées de les fabriquer à la main, le gouvernement a mis en place un système de taxation par tranches, qui frappe les kreteks faits à la machine beaucoup plus lourdement que leurs concurrents roulés à la main, de sorte que le prix des premiers a augmenté, tandis que celui des seconds reste relativement bas.
Dans les usines de kreteks, la quasi-totalité des emplois sont séparés selon le sexe. Le processus délicat du roulage à la main est laissé aux femmes, tandis que les hommes s’occupent du contrôle et généralement des aspects plus rudes de la production, comme la conduite des machines et des camions. Les femmes prédominent dans la main-d’œuvre spécialisée dans les kreteks: la plupart des cigarettes sont roulées à la main dans tout le pays par quelque 200 000 femmes, qui travaillent à une vitesse prodigieuse pour répondre à la demande, roulant jusqu’à 12 000 cigarettes en une journée.
Aujourd'hui, les usines de kreteks représente un enjeu important dans l'économie Indonésienne, elles consomment 95% de la production mondiale de clous de girofle. Aujourd’hui, le secteur des cigarettes fait vivre environ 10 millions de personnes, à savoir les planteurs de tabac et de girofliers, les spécialistes du roulage à la main, ainsi que les ouvriers des usines si l’on prend toute la chaîne d’approvisionnement en considération. Les 210 millions d’Indonésiens consomment quelque 200 milliards de kreteks par an. Environ 500 entreprises produisent quelque 2 000 marques.
La ville de Kudus est la zone de production la plus importante, les usines de Djarum, un des plus grand fabricant de kreteks, s'y sont installées. Djarum c'est 35 points de production autour de Kudus et 74000 employés. Les cigarettes fabriquées sont exportées dans toute l'Indonésie et aux Etats Unis (Californie et Virginie).
Avec l’introduction des machines à rouler, les fabricants ont mécanisé l’ensemble de leurs chaînes de fabrication, ce qui a entraîné des licenciements massifs. Mais pour protéger les petites et moyennes entreprises productrices de kreteks qui demeuraient obligées de les fabriquer à la main, le gouvernement a mis en place un système de taxation par tranches, qui frappe les kreteks faits à la machine beaucoup plus lourdement que leurs concurrents roulés à la main, de sorte que le prix des premiers a augmenté, tandis que celui des seconds reste relativement bas.


















